lundi 29 août 2011

DVD: Un monde meilleur, The Perfect Host, The Conspirator, Rouge comme le ciel, 600 kilos d'or pur, Prom


Plusieurs longs métrages intéressants sortent cette semaine en format dvd et blu-ray, dont celui qui a remporté l'Oscar du meilleur film étranger.

Ce dernier s'appelle Un monde meilleur et il est réalisé par Susanne Bier. Comme toujours chez elle, les troubles familiaux sont au centre de ses préoccupations, alors que le spectateur assiste à l'amitié parfois tumultueuse entre deux garçons. Bien que la charge soit parfois lourde et qu'elle manque de subtilité, l'interprétation d'ensemble y est remarquable, tout comme la qualité de la photographie.

Comédie noire aussi dérangeante que satisfaisante, The Perfect Host de Nick Tomnay raconte les déboires d'un voleur qui trouve refuge chez un voisin en apparence innofensif. Le budget dérisoire n'est pas synonyme des nombreuses idées qui accompagnent le scénario, alors que le jeu démentiel de David Hyde Pierce risque bien de marquer les esprits.

Robert Redford retourne derrière la caméra pour The Conspirator qui s'intéresse aux assassins d'Abraham Lincoln. Mis en scène avec soin mais de façon conventionnelle, le récit intéressant mais néanmoins moralisateur est mené par une distribution souvent juste, dominé par le jeu de Robin Wright. Potable.

Édifiante histoire vraie sur le désir de vie d'un garçon aveugle, Rouge comme le ciel de Cristiano Bortone est ponctué de belles valeurs et de comédiens talentueux. Le trop plein de bons sentiments risquent de rendre malade les parents, mais les enfants seront au septième ciel devant cette charmante leçon d'espoir.

L'aventure est au menu dans 600 kilos d'or pur d'Éric Besnard alors que sept personnes doivent survivre des périls de la jungle... et des autres êtres humains. Un sujet classique abordé avec soin mais de façon trop conventionnelle, et dont les comédiens aguerris ne peuvent rien changer au scénario déjà vacillant et problématique.

L'esprit des oeuvres pour adolescents des années 1980 rencontre les morales pesantes et naïves de 2011 dans Prom de Joe Nussbaum, une énième histoire de graduation où les clichés sont rois. Peut importe que les personnages soient sympathiques, tout a tellement été vu des centaines de fois que l'intérêt s'estompe au bout des 15 premières minutes. Très décevant.

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