dimanche 5 juillet 2015

Film du jour: House of Wax (1953)

Oublions tout de suite l'horrible reprise du 21e siècle pour mieux apprécier la version de 1953 de House of Wax (qui est elle-même un remake d'un film des années 30...). Dans ce film morbide d'André de Toth, un artiste sculpteur tente de se venger des gens qui ont brûlé ses créations. Plus haletant que véritablement horrifiant, mis en scène avec soin bien que la mode du temps - le film était en 3D - se fasse ressentir, ce conte gothique vaut surtout pour la performance truculente de Vincent Price, qui campe un méchant qui ne s'y prend pas toujours bien pour se faire justice. ***

samedi 4 juillet 2015

Sorties au cinéma : Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l’existence, Le bruit des arbres, Infinitely Polar Bear, Dope, Elle l’adore

Avec les gros canons américains (Terminator 5 et Magic Mike XXL) qui ont pris l'affiche en milieu de semaine, les titres réguliers ont enfin la chance de se faire valoir un peu. Et dans ces quelques sorties, une superbe fresque sort du lot.

C'est avec humour noir, empathie et un sens de la mise en scène incroyable que Roy Andersson continue de disséquer l'humanité avec son bien nommé Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l'existence. Un grand opus à ne manquer sous aucun prétexte. ****

Présenté ce lundi à Karlovy Vary, Le bruit des arbres est ce très beau film de François Péloquin sur un adolescent turbulent de la région qui ignore de quoi sera fait son avenir. Porté par un engagement sans concession, un jeu senti d'Antoine L'Écuyer et de Roy Dupuis et une réalisation maîtrisée, il s'agit là d'une découverte qui vaut son pesant d'or. ***1/2

Récit autobiographique sur son père maniaco-dépressif, Infinitely Polar Bear de Maya Forbes est un premier film sincère, appuyé mais très bien défendu par des comédiens épatants, dont le toujours formidable Mark Ruffalo. ***

Remarqué à Sundance et à Cannes, Dope de Rick Famuyiwa est une comédie très légère sur un étudiant qui tente de se sortir d'un mauvais pas s'il veut être admis à l'université. Avec ses clins d'oeil aux années 90 et sa bonne humeur communicative, cet effort s'avère sympathique, faute de mieux. ***

Même si les acteurs sont étincelants, un long métrage peut mordre la poussière. C'est ce qui arrive à Elle l'adore de Jeanne Herry, une comédie policière mal assumée et complètement invraisemblable où une fan vient à la rescousse de son idole. C'est souvent malhabile et pas très bien réalisé malgré les performances justes de Sandrine Kiberlain et de Laurent Lafitte. **

Film du jour: World on a Wire

Même en s'attaquant à la science-fiction, Rainer Werner Fassbinder n'abandonne pas son style qui lui est propre et qui résulte en une multitude de miroirs, de relations tordues entre individus et d'hommages au cinéma de Douglas Sirk. Rappelant la paranoïa de Philip K. Dick et le film noir américain, World on a Wire est un fascinant et verbeux délire de 3h30 minutes sur un monde réel qui ne l'est peut-être pas, un homme qui ne s'est peut-être pas suicidée et une technologie qui prend de plus en plus de place. De quoi vouloir s'y perdre le reste de la fin de semaine. ****

vendredi 3 juillet 2015

Entrevue avec Laurent Lafitte pour Elle l'adore

Dans Elle l'adore, Laurent Lafitte incarne un chanteur populaire qui demande à sa plus grande fan - interprétée par Sandrine Kiberlain - de l'aider à le sortir d'un très mauvais pas.

J'ai rencontré l'omniprésent acteur français lors de son passage à Montréal en novembre dernier dans le cadre du Festival Cinemania. Mon entrevue se trouve dans les pages du Journal Métro.

Film du jour: Terminator 3: Rise of the Machines

Pour les puristes, Terminator 3: Rise of the Machines de Jonathan Mostow est l'épisode de trop, celui qui a bousillé la série. S'il n'y a rien de nouveau sous le soleil (autrement que le méchant est une fille), il est facile de prendre le tout comme une immense farce. Une grosse comédie qui fait rire aux larmes tant elle est douteuse et dont le titre prend tout son sens dans les derniers cinq minutes. **1/2

jeudi 2 juillet 2015

Film du jour: Terminator 2: Judgment Day

Facilement l'épisode le plus populaire de la série, Terminator 2: Judgment Day de James Cameron a révolutionné le monde des effets spéciaux. C'est d'ailleurs tout ce qu'on retient de ce film qui reprend ce qui a fait le succès de son prédécesseur pour rappeler que les suites sont généralement plus grosses et spectaculaires. L'histoire en souffre et le bonheur n'est plus le même. Cela dit, Arnold a suffisamment de charisme pour qu'on oublie ces quelques défauts. ***

mercredi 1 juillet 2015

Critique de Terminator Genysis

C'est aujourd'hui que prend l'affiche le très attendu Terminator: Genisys où Arnold Schwarzenegger retrouve ENFIN le personnage le plus emblématique de sa carrière

Est-ce que ce reboot - plus que remake - vaut le détour? Je vous en laisse juger avec ma critique qui se trouve sur le site de Cinoche.com.