vendredi 15 juillet 2011

Winnie l'ourson, Page One, Cave of Forgotten Dreams, Life Above All, Harry Potter 7.2, L'âge de raison


Des films très différents et généralement recommandables prennent l'affiche cette semaine.

Disney avait laissé de glace avec Cars 2, mais les voici revenir en forme avec Winnie l'ourson, une magnifique animation traditionnelle composée de merveilleuses chansons, d'images soignées et de personnages mémorables, où tout le monde décide de partir à la recherche de la queue de Bourriquet. Parfait pour les enfants et les parents qui veulent voir autre chose.
Critique

Enfin! Un documentaire nécessaire sur le journalisme vient de voir le jour, par l'entremise d'Andrew Rossi. Même s'il n'est pas là pour donner des solutions, Page One: A Year Inside the New York Times captive en rappelant les principaux enjeux de société. Oui, la démocratie s'effrite et il faut faire quelque chose avant qu'il ne soit trop tard.
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Fascinant du début à la fin, Cave of Forgotten Dreams montre le génial cinéaste Werner Herzog s'intéresser à de vieilles cavernes françaises. Ses réflexions, bien affûtées mais peut-être pas autant que sur ses précédents documentaires, se fondent favorablement aux effets en 3D.
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Intriguant film sur le fléau du sida en Afrique et les secrets que peuvent cacher une communauté, Life, Above All d'Oliver Schmitz se suit avec intérêt grâce aux soins apportés à ses comédiens et son absence de misérabilisme.

Conclusion extrêmement attendue, Harry Potter and the Deathly Hallows – Part 2 de David Yates présente enfin le combat entre le Bien et le Mal. Après une superbe première partie lente et méditative, cette suite plus musclée et sentimentale se concentre sur l'action plutôt que les personnages. Sans être le meilleur de la série, la finale se veut tout de même spectaculaire à souhait.
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Le tout se termine sur une fausse note avec L'âge de raison de Yann Samuell, un récit mièvre et collant sur une femme d'affaires qui décide, du jour au lendemain, de suivre ses rêves d'enfance. De la grosse morale à deux sous avec une Sophie Marceau qui joue sans émotion.
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