vendredi 22 avril 2011

Le bruit des glaçons, The High Cost of Living, Aisheen, Water for Elephants, The Way of Tai Chi, African Cats


La fin de semaine de Pâques s'annonce mouvementée avec la sortie de quelques films intéressants... et d'autres carrément ratés.

Le vénérable cinéaste français Bertrand Blier retrouve la forme dans Le bruit des glaçons, une comédie mordante où un cancer visite sa prochaine victime. Réalisation vivante, interprétation cinglante (de Jean Dujardin, Albert Dupontel et surtout d'Anne Alvaro) et rires omniprésents sont à l'honneur de ce titre qui cultive l'étrangeté.
Critique

Pour son premier long métrage, la réalisatrice canadienne Deborah Chow fait rencontrer deux histoires d'une rare intensité. Tout ne tient pas nécessairement la route dans The High Cost of Living, mais les choix musicaux et la chimie entre Isabelle Blais et Zach Braff méritent le déplacement.
Critique

Documentaire qui offre un fascinant portrait de l'intérieur, Aisheen (Chroniques de Gaza) de Nicolas Wadimoff a l'intelligence de faire parler ses images au lieu de tout enterrer sous une narration. Le résultat est probant et éclairant.
Critique

Drame romantique qui aurait pu boire la tasse avec ses répliques kitch et ses situations improbables, Water for Elephants de Francis Lawrence est sauvé ultimement par la composition de ses interprètes: Robert Pattinson et Reese Witherspoon pour les petits coeurs sensibles, et le grand Christoph Waltz qui offre une composition magistrale en être ignoble et détestable.
Critique

Docu-fiction sur deux êtres qui sont de passage en Chine, The Way of Tai Chi de Giles Walker ressemble à une grosse publicité ou à un cours d'histoire pour vendre les vertus de cette région. Sans être mal fait, l'ensemble lasse au bout d'une demi-heure, faute d'une trame narrative digne de ce nom.
Critique

Traditionnel documentaire de Disney pour le Jour de la Terre, African Cats de Keith Scholey et d'Alastair Fothergill est une relecture ratée et abrutissante de The Lion King au Kenya. Autant les images sont impressionnantes, autant le récit est bête à pleurer, prisonnier de toutes ses répétitions et de ses morales appuyées.
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