Radu Jude n'est pas le plus important cinéaste des dernières années pour rien. Ses films caustiques mélangent avec maestria la farce cynique et le drame social à saveur politique. C'est à nouveau le cas de Kontinental '25 qui détourne le classique Europa 51 de Rossellini pour parler de l'Europe d'aujourd'hui et le résultat n'est évidemment pas beau à voir. Filmé à l'aide d'un téléphone et laissant toute la place aux rencontres et aux dialogues, le long métrage fascine... même s'il faut peut-être un adepte du cinéaste iconoclaste afin de prendre totalement son pied. ****
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