Phoenix (1947) de Keisuke Kinoshita aurait pu être une brique littéraire sur le quotidien d'une veuve dans l'après-guerre japonais et sa difficulté à se faire accepter de sa belle-famille d'une classe sociale différente. Il s'agit surtout d'un court film de 82 minutes où la solitude côtoie un mince filet d'espoir et un soupçon de propagande. À l'aide d'ellipses puissantes, le mélo joue brillamment avec ses thèmes, laissant toute la latitude à l'excellente Kinuyo Tanaka. ***1/2
mardi 21 avril 2026
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