On pense au classique My Man Godfrey en regardant Spring Dreams (1960) de Keisuke Kinoshita. Le film traite d'amour, de classes sociales et d'argent par l'entremise d'une famille aisée dont les jeunes cherchent à s'émanciper des plus vieux. Si le ton léger est à la farce, la mélancolie a tôt fait de se pointer le nez à l'horizon. Le traitement théâtral illumine les stéréotypes (l'interprétation est délectable) afin de les rendre encore plus ridicules. ***
mercredi 1 avril 2026
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)


Aucun commentaire:
Publier un commentaire