vendredi 7 juillet 2017

Sorties au cinéma: The Big Sick, The B-Side: Elsa Dorfman's Portrait Photography, Paris pieds nus, Spider-Man: Homecoming, Manifesto, The Journey, De plus belle, Okja

L'humanité guide le pas cette semaine au rayon des nouveautés au cinéma.

The Big Sick: Cette admirable comédie romantique et dramatique de Michael Showalter assemble un scénario profond à d'excellents comédiens. Une des belles surprises de l'année du cinéma américain indépendant. ***1/2

The B-Side: Elsa Dorfman's Portrait Photography: Errol Morris persiste et signe un nouveau documentaire sur une personnalité attachante. Un essai vibrant, drôle et émouvant sur une féministe avant son temps, qui porte la lumière comme arme d'expression massive. ***1/2

Paris pieds nus: Gentil mais un peu quelconque, ce nouveau long métrage de Fiona Gordon et Dominique Abel n'arrive pas à la cheville de ses prédécesseurs. On apprécie pourtant son humour bien physique, pas très loin de celui de Chaplin et de Keaton. **1/2

Spider-Man: Homecoming: Cette énième variation sur l'homme-araignée séduit lorsqu'elle se prend pour un film d'ados à la John Hughes mais ennuie lorsqu'elle ressemble à n'importe quel autre épisode de Marvel. L'humour très sympathique compense pour l'action bien terne. **1/2

Manifesto: Julian Rosefeldt adapte cette célèbre installation où l'excellente Cate Blanchett joue 13 rôles. Si le propos est nécessaire (la nécessité de l'art pour affronter le réel, la question de perception à l'écran, etc.), l'ensemble répétitif tourne un peu à vide et il s'avère souvent prétentieux. **1/2

The Journey: Faire une fiction autour d'un fait réel (ici le rapprochement entre deux ennemis jurés au sujet de l'IRA) est valable. Il ne faut toutefois pas tomber dans le téléfilm présomptueux, poussiéreux et ringard. Sinon cela devient lourd et quelconque. **

Et en séance rattrapage...

De plus belle: Dès que cet effort d'Anne-Gaëlle Daval qui porte sur des thèmes importants devient intéressant, une horde de messages collants vient tout saboter. Cela se reproduit une douzaine de fois avant le générique. De quoi en ressortir consterné. **

Okja: De Bong Joon-ho. *** (La critique suivra dès que ce véritable film de cinéma sera présenté... au cinéma)

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