samedi 27 septembre 2014

Sorties au cinéma: 20 000 Days on Earth, Le mystère Macpherson, The Notebook, The Skeleton Twins, La ritournelle, 2 temps 3 mouvements, Pride

Il y a des semaines comme ça où aucune nouveauté au cinéma n'est réellement mauvaise. Rien de mémorable pour autant, mais lorsqu'il n'y a pas de déception, tout va bien.

Au sein des nombreuses sorties, la plus intéressante du lot s'avère 20 000 Days on Earth, ce fascinant documentaire d'Iain Forsyth et Jane Pollard qui porte sur Nick Cave, son processus de création et l'art en général. Du véritable bonbon, que l'on soit fan ou pas du musicien. ***1/2

Tout aussi intriguant est Le mystère Macpherson de Serge Giguère, lettre d'amour au cinéma d'animation, à Félix Leclerc et à ces ancêtres étrangers qui ont peuplé le Québec. Encore là, l'essai se savoure à différents niveaux. ***1/2

Même s'il n'arrive pas à la cheville de son chef-d'oeuvre littéraire, The Notebook (Le grand cahier) de Janos Szasz demeure un essai très intéressant sur la folie de la guerre qui transforme des êtres humains en bêtes sauvages. ***

Mélange assez réussi de drame et de comédie, The Skeleton Twins de Craig Johnson est un surprenant effort, pas tout à fait au point mais qui bénéficie grandement de la chimie entre Kristen Wiig et Bil Hader. ***

Détournant la plupart de ses clichés pour offrir un pensum léger sur la routine et la nécessité de se réinventer, La ritournelle de Marc Fitoussi amuse avec ses personnages joyeusement caricaturaux et son ton léger qui fond dans la bouche. ***

Premier long métrage qui n'évite pas tous les pièges des "films d'adolescents tourmentés", 2 temps 3 mouvements de Christophe Cousin mérite toutefois le détour par la façon dont le réalisateur arrive à créer des images fortes et des ambiances maussades. ***

Il y a beaucoup de morales collantes et de facilités scénaristiques qui ressortent du Pride de Matthew Warchus, un espèce de biopic sur un mouvement gai qui est venu en aide à des travailleurs anglais dans les années 80. Mais les personnages sont si colorés et attachants qu'on veut savoir ce qui va leur arriver. ***

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire