La magie d'André Forcier opère toujours dans Ababouiné, où des gens se battent pour un état laïc dans le Québec religieux de la fin des années 1950. Malgré un scénario brouillon, quelques gags touchent la cible et les interprètes s'amusent beaucoup. Ma critique est à lire sur Cinoche. ***
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dimanche 25 août 2024
samedi 24 juin 2023
Film du jour: Je me souviens
Pour la Fête nationale du Québec, on voudra certainement voir ou revoir Je me souviens. André Forcier faire rire aux larmes avec cette farce politisée qui rappelle que l'histoire de la province peut se voir en noir et blanc (la photographie à ce sujet est superbe), mais qu'elle s'illumine lorsque apparaissent toutes les émotions humaines. ****
dimanche 1 mars 2020
Les fleurs oubliées (dvd)
Que serait le cinéma québécois sans André Forcier? L'adepte du réalisme magique signe avec Les fleurs oubliées un de ses films les plus colorés en carrière. (Filmoption International, TVA Films)
C'est quoi? Quelques marginaux décident de s'allier afin de prendre soin de la planète.
Et pourtant? Il n'y a rien de très subtil. Quelques intrigues secondaires ne tardent pas à plafonner.
Techniquement? La photographie exquise est relevée par des images précises et détaillées.
Suppléments? Cette édition comporte un dvd. On retrouve comme bonus trois bandes-annonces de productions diverses et une fausse publicité de la compagnie Transgénia.
Au final? Cette satire du monde qui nous entoure fait figure d'ovni au sein de notre cinématographie... et elle s'inscrit parfaitement dans la filmographie de son auteur. Sans nécessairement se renouveler, le cinéaste rappelle qu'il n'a rien perdu de sa pertinence, étant prêt à passer le flambeau à la jeune génération.
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samedi 26 octobre 2019
Sorties au cinéma: Parasite, The Lighthouse, Les fleurs oubliées, The King
C'est une superbe semaine de cinéma avec la sortie québécoise de deux immenses films de genre.
Parasite: Dans le coin droit se trouve la dernière Palme d'Or, gracieuseté de Bong Joon-ho qui se dépasse dans la façon de cumuler tous les styles possibles et inimaginables. Un divertissement de grande classe, aux propos destructeurs. ****
The Lighthouse: Puis dans le coin gauche se retrouve le plus récent opus de Robert Eggers (The Witch), qui propose un autre cauchemar en noir et blanc. Une création obsédante, à l'image du conflit qui oppose Willem Dafoe à Robert Pattinson. ****
Les fleurs oubliées: Il ne faudrait pas oublier dans tout ça le 15e long métrage d'André Forcier, qui amuse la galerie avec ses thèmes environnementaux et sa psychédélique palette de couleurs. ***1/2
The King: Pourquoi chaque film qu'un réalisateur fait pour Netflix est son pire? Révélé avec son sublime Animal Kingdom, David Michôd continue à traiter de la famille toxique, conviant toutefois l'ennui et l'indifférence au sein de ce téléfilm sur Henry V, où l'excellente distribution n'a rien à se mettre sous la dent tant l'intrigue est prévisible et les dialogues appuyés. Reste les combats, souvent spectaculaires. Dans le même genre, on reverra les versions de Welles et Branagh. **
Jusqu'au 31 octobre, le Cinéma du Parc accueille le 13e festival du film brésilien de Montréal, ce qui permettra de voir des titres acclamés comme Bacurau.
Jusqu'au 31 octobre, le Cinéma du Parc accueille le 13e festival du film brésilien de Montréal, ce qui permettra de voir des titres acclamés comme Bacurau.
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mardi 22 octobre 2019
Entrevue Les fleurs oubliées
C'est ce vendredi que prend l'affiche Les fleurs oubliées, le nouveau film complètement flyé d'André Forcier. Je me suis entretenu avec notre poète cinématographique - ainsi qu'avec son fils François Pinet-Forcier - dans le cadre d'une entrevue très sympathique pour le compte du VOIR.
dimanche 24 juin 2018
Film du jour: Les États-Unis d'Albert
Pour la Saint-Jean, on voudra redécouvrir Les États-Unis d'Albert, le grand film malade d'André Forcier, dont l'ambition démesurée n'a pas été atténuée par les forces en présence (oeuvre écrite en anglais mais tournée en français, coproductions, etc.). Au contraire, une fois qu'on accepte ce climat particulier et ce scénario qui se dérobe, on entre dans un univers magique, parsemé de répliques truculentes et de personnages incroyables. Mineur mais tellement rafraîchissant. ***
vendredi 30 juin 2017
Film du jour: L'eau chaude, l'eau frette
L'eau chaude, l'eau frette, c'est la quintessence du cinéma d'André Forcier. Un art magique et fabuleux, où la parole est reine et l'humour profond. Plus fou, plus sauvage, cette ode à la liberté et à la solidarité enivre avec ses personnages attendrissants et ses dialogues cultes. À revoir impérativement sur grand écran, notamment ce soir à la Cinémathèque québécoise. ****1/2
mardi 20 décembre 2016
Nouveautés DVD/Blu-ray : Embrasse-moi comme tu m’aimes, Sully, Hitchcock / Truffaut, Storks, The Magnificent Seven, Morgan
De beaux cadeaux de dernière minute risquent de se rajouter pour Noël si on décide de piger dans les nouveautés en DVD et en Blu-ray de la semaine...
On pense notamment à Embrasse-moi comme tu m'aimes, le désopilant nouveau film d'André Forcier sur les amours interdits entre un frère et une soeur. Une comédie historique attachante et poétique, à la distribution étincelante. ***1/2
Meilleur film de Clint Eastwood depuis plusieurs années, Sully retrace une histoire vraie avec beaucoup de sobriété. Tom Hanks y est d'ailleurs impeccable. Dommage que le discours finale gâche un peu la sauce. ***
Intéressant documentaire sur deux cinéastes mythiques, Hitchcock / Truffaut de Kent Jones est parsemé d'intervenants incroyables qui n'ont cependant pas toujours l'espace pour se faire valoir. L'effort s'avère toutefois instructif malgré une forme assez convenue. ***
Parfait pour les enfants, Storks de Nicholas Stoller et Doug Sweetland est une animation pimpante et divertissante qui met instantanément de bonne humeur. Si seulement les morales n'étaient pas aussi douteuses... ***
Remake politiquement correct et sans grand attrait d'un populaire classique des années 60, The Magnificent Seven d'Antoine Fuqua souffle par ses paysages vigoureux et laisse de glace avec ses scènes d'action réalisées un peu n'importe comment. Même Denzel n'y peut rien. **1/2
Pour son premier long métrage Morgan, le fils de Ridley Scott, Luke, pille l'héritage de Frankenstein (mais aussi d'Ex-Machina, Alien et Blade Runner) pour offrir un récit de science-fiction formaté, pas mal réalisé mais au scénario qui se désagrège au fil du visionnement. **
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Pour son premier long métrage Morgan, le fils de Ridley Scott, Luke, pille l'héritage de Frankenstein (mais aussi d'Ex-Machina, Alien et Blade Runner) pour offrir un récit de science-fiction formaté, pas mal réalisé mais au scénario qui se désagrège au fil du visionnement. **
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samedi 17 septembre 2016
Entrevues Embrasse-moi comme tu m'aimes
Fabuleux film sur des amours interdits, Embrasse-moi comme tu m'aimes porte la marque unique d'André Forcier. J'ai pu rencontrer le cinéaste québécois et plusieurs membres de sa distribution et mes entrevues se trouvent sur le site du Journal Métro.
vendredi 16 septembre 2016
Sorties au cinéma : Embrasse-moi comme tu m’aimes, Hieronymus Bosch Touched by the Devil, Edge of Winter, Bridget Jone’s Baby, Blair Witch, Snowden
Une belle variété de films attendus sont à l'honneur cette semaine au cinéma.
Nouveau délire d'André Forcier, Embrasse-moi comme tu m'aimes est une comédie foisonnante qui ne ressemble à rien et qui parle à la fois de la grande et de la petite histoire. Tout simplement délicieux. ***1/2
Fascinant documentaire sur un peintre d'exception, Hieronymus Bosch, Touched by the Devil de Pieter van Huystee passionne malgré une mise en scène qui manque un peu d'envergure. ***
Le froid environnant et la prestation d'excellents comédiens ne sauvent qu'à moitié Edge of Winter de Rob Connolly, un drame psychologique à la Shining qui tarde à prendre son envol. **1/2
Les fans nostalgiques rafoleront de Bridget Jone's Baby de Sharon Maguire avec la revenante Renée Zellweger. Les autres se diront qu'ils connaissent déjà cette histoire. **1/2
Un fort sentiment de déjà-vu énage également de Blair Witch d'Adam Wingard, un remake déguisé en suite du film culte de 1999. Si ce n'est pas pareil, c'est seulement inférieur. **1/2
Le maître de la paranoïa Oliver Stone semble se parodier dans Snowden, un thriller qui reprend le moindre de ses tics en faisant involontairement rire. Mieux vaut revoir Citizenfour que ce Social Network des pauvres. **
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dimanche 14 juin 2015
Film du jour: Au clair de la lune
Au Panthéon des meilleurs films québécois, on oublie trop souvent Au clair de la lune, le sublime long métrage d'André Forcier. Avec sa poésie plein la tête, ses merveilleuses idées et sa façon d'exploiter comme personne le huis-clos, l'ouvrage force l'admiration. Tout figure dans cette fable douce-amère: la vie, la création et l'univers des possibles. Une grande oeuvre de chez nous, révolutionnaire et accessible, que l'on peut revoir aujourd'hui à la Cinémathèque québécoise. Pour le DVD, on attend toujours... ****1/2
vendredi 22 février 2013
Film du jour: La comtesse de Bâton Rouge
Les Rendez-vous du cinéma québécois s'ouvrent aujourd'hui, alors pourquoi ne pas regarder un film de la Belle Province pour faire changement? Et quoi de mieux que La comtesse de Bâton rouge pour agrémenter son quotidien? Dans cette oeuvre folle se déroulant entre ici et ailleurs, il y a de l'amour, de l'aventure, de l'humour, des personnages incroyables, des situations inusitées et même une femme à barbe! On y retrouve l'univers si particulier d'André Forcier et un style qui fait des merveilles lorsque le récit s'enffarge dans les fleurs du tapis et que l'intérêt prend le bord. Rien ne ressemble à cette fantaisie et c'est cette originalité qui fait tant de bien. ***
lundi 24 décembre 2012
Film du jour: Une histoire inventée
Il ne se fait personne comme André Forcier dans tout le cinéma québécois. Sa façon de passer du réel à l'imaginaire laisse toujours béate, et même s'il propose une oeuvre comme Une histoire inventée qui est loin d'être son meilleur film en carrière, il est impossible de ne pas s'amuser et de prendre son pied. Parce que sa folie est de tous les instants, autant au niveau de l'histoire - une romance entre un vieux musicien et une jeune actrice de théâtre - que de son univers magique, de ces personnages secondaires qui semblent s'être échappés d'un Fellini que de ces gags irrésistibles qui font hurler de rire. ***1/2
lundi 20 février 2012
DVD: Martha Marcy May Marlene, Coteau Rouge, Puss in Boots, J. Edgar, Fireflies in the Garden, Ma part du gâteau, Retreat, Tower Heist, Café de Flore, Rien à déclarer
Les sorties DVD et Blu-ray sont nombreuses cette semaine et il y a deux titres à voir absolument.
Le premier est Martha Marcy May Marlene, ce fascinant opus de Sean Durkin sur les conséquences des sectes sur une jeune femme. Un récit magnifique interprété par l'éblouissante Elizabeth Olsen. ****
Critique
Le second est Coteau Rouge, la nouvelle lubie d'André Forcier sur la solidarité des habitants d'une petite communauté. Un film drôle à s'en décrocher la mâchoire. ****
Critique
Entrevue
Les enfants aimeront certainement Puss in Boots de Chris Miller, une animation mignonne mais inoffensive sur le chat de Shrek. ***
Critique
Clint Eastwood est sur une pente descendante et il en paye le prix sur son inégal J. Edgar. Malgré tout, Leonardo DiCaprio offre une autre vibrante prestation. **1/2
Critique
Plein de bons acteurs semblent un peu s'ennuyer dans Fireflies in the Garden de Dennis Lee sur une famille qui s'éloigne et se rapproche au gré des évènements. **1/2
Critique
À la fois un conte social et une comédie romantique, Ma part du gâteau de Cédric Klapisch ne sait pas toujours sur quel pied danser, s'avérant souvent superficiel. **1/2
Critique
Mon entrevue avec le réalisateur
Partant d'une excellente idée où un couple et un inconnu cherchent à survivre à un virus mortel, Retreat de Carl Tibbets enchaîne les invraisemblances à la vitesse grand V. **1/2
Mon entrevue avec le metteur en scène
Plein de bons comédiens cherchent à faire sourire dans Tower Heist, la nouvelle farce de Brett Ratner qui met en vedette Eddie Murphy et Ben Stiller. Ce n'est pas toujours drôle et la réalisation manque de piquant, mais l'édition Blu-ray offre de nombreux suppléments et le transfert s'avère exemplaire. **1/2
Critique
Essai prétentieux et tape-à-l'oeil, Café de Flore de Jean-Marc Vallée propose deux histoires d'amour à deux époques différentes. Plus le récit avance et plus l'intérêt fond comme neige au soleil. **
Critique
Entrevues
La palme de la médiocrité revient cette semaine à Rien à déclarer de Dany Boon, une comédie bien attentionnée qui tombe complètement à plat. **
Critique
Le premier est Martha Marcy May Marlene, ce fascinant opus de Sean Durkin sur les conséquences des sectes sur une jeune femme. Un récit magnifique interprété par l'éblouissante Elizabeth Olsen. ****
Critique
Le second est Coteau Rouge, la nouvelle lubie d'André Forcier sur la solidarité des habitants d'une petite communauté. Un film drôle à s'en décrocher la mâchoire. ****
Critique
Entrevue
Les enfants aimeront certainement Puss in Boots de Chris Miller, une animation mignonne mais inoffensive sur le chat de Shrek. ***
Critique
Clint Eastwood est sur une pente descendante et il en paye le prix sur son inégal J. Edgar. Malgré tout, Leonardo DiCaprio offre une autre vibrante prestation. **1/2
Critique
Plein de bons acteurs semblent un peu s'ennuyer dans Fireflies in the Garden de Dennis Lee sur une famille qui s'éloigne et se rapproche au gré des évènements. **1/2
Critique
À la fois un conte social et une comédie romantique, Ma part du gâteau de Cédric Klapisch ne sait pas toujours sur quel pied danser, s'avérant souvent superficiel. **1/2
Critique
Mon entrevue avec le réalisateur
Partant d'une excellente idée où un couple et un inconnu cherchent à survivre à un virus mortel, Retreat de Carl Tibbets enchaîne les invraisemblances à la vitesse grand V. **1/2
Mon entrevue avec le metteur en scène
Plein de bons comédiens cherchent à faire sourire dans Tower Heist, la nouvelle farce de Brett Ratner qui met en vedette Eddie Murphy et Ben Stiller. Ce n'est pas toujours drôle et la réalisation manque de piquant, mais l'édition Blu-ray offre de nombreux suppléments et le transfert s'avère exemplaire. **1/2
Critique
Essai prétentieux et tape-à-l'oeil, Café de Flore de Jean-Marc Vallée propose deux histoires d'amour à deux époques différentes. Plus le récit avance et plus l'intérêt fond comme neige au soleil. **
Critique
Entrevues
La palme de la médiocrité revient cette semaine à Rien à déclarer de Dany Boon, une comédie bien attentionnée qui tombe complètement à plat. **
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samedi 10 septembre 2011
Coteau rouge, Contagion, Warrior, La conquête, De vrais mensonges, Creature

Il y en a vraiment pour tous les goûts cette semaine au niveau des sorties de film.
La meilleure sortie de la semaine est certainement Coteau rouge d'André Forcier, un nouveau délire poétique sur des gens qui se tiennent debout et qui défendent leur petit coin de pays. Un opus hilarant et superbement joué, qui se déguste avec un perpétuel sourire aux lèvres.
Critique
Steven Soderbergh propose une facette plus grand public de son travail avec Contagion qui raconte les combats d'hommes et de femmes face à une épidémie d'envergure mondiale. Sa réalisation experte, le grand talent des comédiens et l'agréable trame sonore n'arrivent pas toujours à pallier le manque chronique d'émotions.
Critique
Avec Warrior, le metteur en scène Gavin O'Connor a probablement concocté son meilleur effort en carrière. Un (trop) long film sur une famille divisée qui se réconciliera - ou pas - dans un ring! Des acteurs dévoués à la tâche et une belle étude de personnages (du moins, dans la première partie) qui se termine un peu en queue de poisson, dans une surabondance d'action et de musique envahissante.
Critique
Oeuvre biographique ressassant la victoire de Nicolas Sarkozy aux élections françaises, La conquête de Xavier Durringer est une comédie plutôt drôle et bien jouée, trop longue et sans surprise, mais qui sait divertir grâce à ses répliques mordantes. On est toutefois à des années lumières de Il Divo, Le caïman, W. et Nixon.
Cela devait être bon. Une comédie romantique mettant en vedette Audrey Tautou, Nathalie Baye et Sami Bouajila. Mais non. Malgré quelques passages plus rigolos, De vrais mensonges de Pierre Salvadori endord. La mise en scène est banale, l'interprétation inégale, et la romance ne fonctionne jamais réellement.
Critique
Il n'y a eu aucune projection de presse du film d'horreur Creature de Fred Andrews. Ce n'est pas surprenant tant la production s'adresse à une clientèle spécialisée (alias le public de Fantasia). Les 45 premières minutes recyclent paresseusement tous les clichés du genre, racontant les escapades sanglantes de jeunes adultes stupides qui vont camper dans un bois et qui se font attaquer par une créature mi-humaine mi-reptilienne. Lorsque le monstre apparaît enfin, le plaisir peut débuter. Il se veut ici violent, immoral et complètement malsain. Cela n'en fait pas un très bon film pour autant (acteurs, réalisation et effets spéciaux sont désastreusement drôles), mais ce n'est pas le navet anticipé non plus.
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Sorties Cinéma de la semaine
dimanche 21 août 2011
FFM: The Artist, Coteau rouge, Playoff, Où va la nuit?
Odeurs étranges dans la salle, gens bizarres qui répondent aux films, petit délai comme dans tous les bons festivals: le Festival des films du monde est en scelle jusqu'au 28 août prochain. Ce dimanche, il est possible de voir au moins 4 très bons longs métrages...
The Artist de Michel Hazanavicius: Un hommage au cinéma muet qui mettra de bonne humeur le restant de la journée, de la semaine, du mois et peut-être même de l'année. On s'en reparle lors de sa sortie en salles.
Coteau rouge d'André Forcier: Un autre projet délirant du plus original cinéaste de la Belle Province. Rires, drames, fantaisie et poésie sont à l'honneur. En espérant que la version officielle soit finalement diffusée...
Playoff d'Eran Riklis: Après La fiancée syrienne et Les citronniers, Eran Riklis revient avec une autre oeuvre phare sur le passé et la nécessité de trouver le moyen afin de vivre avec ses voisins. Un film simple aux nombreux thèmes complexes, porté par la forte prestation de Danny Huston.
Où va la nuit? de Martin Provost: Le réalisateur du magnifique Séraphine refait équipe avec Yolande Moreau pour un projet beaucoup plus sombre où une femme décide d'éliminer son mari violent. Un portrait de femme troublant et révélateur d'un metteur en scène qui sera bientôt un des plus grands de la francophonie.
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