Aucun message portant le libellé Bay. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Bay. Afficher tous les messages

vendredi 8 avril 2022

Sorties au cinéma: Ambulance


Miracle! Michael Bay vient de signer un film qui tient la route! Sans être aussi efficace que The Rock, Ambulance s'avère une série B amusante et trépidante, qui s'inspire autant de Speed que de Heat. Du gros n'importe quoi qui sait divertir avec efficacité. Ma critique se trouve sur Cinoche. ***

mercredi 8 avril 2020

Film du jour: Bad Boys

Il y a 25 ans prenait l'affiche Bad Boys. Même s'il s'agissait d'une pâle copie de Lethal Weapon, le charme opérait à plein régime avec ce malin mélange d'action et d'humour. Rien ne pouvait égaler la chimie entre Will Smith et Martin Lawerence, si ce n'est l'énergie que mettait Michael Bay derrière la caméra, lui qui en était à son premier long métrage. Beaucoup d'eau a coulé depuis avec deux suites et revenir aux sources peut toujours être une bonne idée afin d'oublier momentanément le désordre ambiant. ***

mardi 7 juin 2016

Nouveautés Blu-ray/DVD: Anomalisa, Le garçon et la bête, No Home Movie, Fatima, Hail Caesar!, Zootopia, Mr. Right, Emelie, East Jerusalem West Jerusalem, Colonia, La chasse-galerie, Jarhead 3, 13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi

Quelle semaine exceptionnelle au niveau des sorties DVD et Blu-ray alors que pas moins 5 films méritent le détour!

Il y a tout d'abord Anomalisa, le nouveau délire animé de Charlie Kaufman qui plonge dans les obsessions du célèbre metteur en scène avec beaucoup de poésie et d'humanité. ****
Ma critique

Autre dessin animé d'exception, Le garçon et la bête de Mamoru Hosoda est une aventure trépidante peuplée de couleurs, de fureur, d'action et de rires. ****

Ultime essai de la regrettée Chantal Akerman, No Home Movie est un émouvant testament à la mère de la cinéaste dans un style fort et reconnaissable entre tous. ****

Fatima de Philippe Faucon a été le triomphe surprise de la dernière cérémonie des César. Une oeuvre gracieuse, fragile et pertinente sur les gens ordinaires qui sont souvent dans l'ombre. ***1/2

Avec Hail Caesar!, les frères Coen sont de retour en mode léger et divertissant en faisant appel à une fabuleuse troupe de comédiens pour un hommage complètement fou au septième art. ***1/2

Gentille animation de Disney sur la différence et l'amitié, Zootopia de Byron Howard, Rich Moore et Jared Bush enchante par ses images extraordinaires. Et quelle belle édition Blu-ray avec plein de bonus! ***

Croisant un peu maladroitement romance kitsch et action violente absurde, Mr. Right de Paco Cabezas est un grand n'importe quoi qui comporte malgré tout un charme grâce à ses interprètes sympathiques. **1/2 

Il y a des clichés à la tonne dans le récit horrifique Emelie de Michael Thelin. Mais également une certaine tension et une façon de faire à l'ancienne qui est loin d'être inintéressante. **1/2

Documentaire inspirant sur un début de dialogue entre deux frères ennemis, East Jerusalem West Jerusalem d'Erez Miller et Henrique Cymerman souffre d'un ton beaucoup trop télévisuel. **1/2 

Histoires vraie extrêmement fascinante traitée sous un filtre hollywoodien quelconque, Colonia de Florian Gallenberger sabote ses aspects politiques et son solide casting. La déception est grande! **

Légende de chez nous qui est ankylosée par une horripilante histoire d'amour, La chasse-galerie de Jean-Philippe Duval est difficile à prendre au sérieux malgré quelques moments plus sensibles. **

Vulgaire série B sur une intervention militaire qui tourne mal, Jarhead 3 de William Kaufman est un autre exemple de suites inutiles qui détruit un peu plus l'aura du premier volet. *1/2

13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi de Michael Bay comporte pratiquement les mêmes éléments que le précédent long métrage, en plus d'être une douteuse propagande américaine. *1/2

vendredi 15 janvier 2016

Sorties au cinéma : Le fils de Saul, Anomalisa, Ninth Floor, Ride Along 2, En quête de sens, 13 Hours : The Secret Soldiers of Benghazi

Deux films superbes prennent l'affiche cette semaine pendant que les grosses productions américaines déçoivent.

Véritable chef-d'oeuvre qui parvient à amener du neuf à un sujet aussi éprouvé que l'holocauste au cinéma, Le fils de Saul de Laszlo Nemes surprend constamment par sa maîtrise technique et émotive. À voir absolument. ****1/2

Très touchante animation sur la solitude qui hante notre existence, Anomalisa de Charlie Kauffman ne peut que ravir par sa folie, sa chaleur humaine et sa tendre histoire d'amour. Un conte urbain qui rappelle l'univers de Kafka. ****

Retraçant une occupation sous fond de racisme qui s'est déroulée dans une université montréalaise à la fin des années 60, Ninth Floor de Mina Shum offre un regard éclairant sur cette époque. Dommage que la dernière partie, plus quelconque, ne soit pas à la hauteur de ce qui l'a précédée. ***

Ride Along 2 de Tim Story est pratiquement un calque de son prédécesseur. Un mélange d'humour et d'action sans finesse ni originalité avec un Kevin Hart qui met toute la gomme pour devenir le prochain Eddie Murphy. **

En quête de sens de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière est un essai qui prêche aux convertis, parce que l'effort qui se questionne sur la spiritualité et l'égoïsme dans notre monde le fait de manière statique et didactique. Reste de très beaux paysages qui donnent le goût de voyager. **

Michael Bay délaisse ses Transformers pour 13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi, un drame de guerre maniéré, interminable et insupportable qui rappelle que le sujet - très rapproché du brillant Zero Dark Thirty - peut être traité de façon misérable. *1/2

dimanche 17 août 2014

Film du jour: The Rock

Comment peut-on passer de héros à zéro? La question mérite qu'on la pose, surtout lorsqu'il est question de Michael Bay qui fait un peu n'importe quoi à notre époque. Pourtant, dans les années 90, il avait pondu un des meilleurs films d'action des dernières décennies: The Rock, une sortie d'Indiana Jones moderne où Sean Connery et Nicolas Cage se mettent ensemble pour sauver des otages sur l'île d'Alcatraz. On reconnaît instantanément son style au niveau du rythme et des thèmes (assez sexistes). Sauf que cela fonctionne totalement, sur le plan de la forme que du fond, des scènes d'action incroyables, de l'interprétation et des touches d'humour qui font hurler de rire. Dans le genre, c'est la totale. ***1/2 

mardi 27 août 2013

DVD: At Any Price, Kon-Tiki, Shadow Dancer, The Great Gatsby, Still Mine, The Good Lie, Scatter My Ashes at Bergdorf’s, Pain & Gain, Super Tobby, Barbie Mariposa & the Fairy Princess

Il y en a des choses qui sortent en DVD et en Blu-ray cette semaine! Au sein de tous ces titres, qu'est-ce qu'il faut voir absolument?

Certainement At Any Price de Ramin Bahrami, une véritable tragédie grecque sur un père qui s'occupe de l'entreprise agricole de la famille. Le rêve américain en prend pour son rhume dans cet opus éloquent et d'une belle gravité, dominée par la prestation de Dennis Quaid. ***1/2

Représentant de la Norvège aux Oscars, Kon-Tiki de Joachim Roenning et Espen Sandberg est un film d'aventure efficace et divertissant se déroulant au beau milieu de l'océan Pacifique. Un long métrage somptueux à regarder, un brin conventionnel mais exotique à souhait. ***1/2

Suspense tendu sous fond d'IRA, Shadow Dancer de James Marsh est une oeuvre intelligente sur une femme qui décide d'espionner sa famille pour sauver son fils. Malgré un rythme pas toujours au point, l'interprétation d'ensemble est admirable, au même titre que la réalisation. ***

Sorte de Moulin Rouge cheap et superficiel, la version de The Great Gatsby de Baz Luhrmann n'est qu'un plaisir pour les yeux. L'histoire soporifique - l'éternel triangle amoureux - est tellement usée, prévisible et longue que rien n'y personne n'arrive à la sauver. **1/2

Parler de l'Alzheimer chez l'être aimé est une mission noble. Dommage que le Still Mine de Michael McGowan est si moralisateur et lourd, parce que les performances de James Cromwell et de Geneviève Bujold méritaient le détour. **1/2

À partir d'un sujet extrêmement dramatique (un jeune homme part à la recherche de son père biologique qui a violé sa mère), The Good Lie de Shawn Linden finit par voguer vers de l'humour noir et des histoires de peur. Un mélange de genre qui se retourne allègrement contre lui. **

Pub ou documentaire déguisé pour un magasin de luxe? La question se pose devant Scatter My Ashes at Bergdorf's de Matthew Miele, une production qui fait l'apologie de l'entreprise new-yorkaise. Un peu plus de réserve n'aurait pas fait de mal. **

Doit-on multiplier les clichés et les absurdités pour pourfendre la stupidité du rêve américain (encore lui)? C'est ce que fait Michael Bay dans son pompeux Pain & Gain. Le résultat demeure cependant superficiel, tout le contraire du brillant Spring Breakers qui s'y rapproche dans l'esprit. **

Les jeunes enfants voudront absolument voir Super Buddies du studio Disney, qui fait revivre la franchise des Tobby qui deviennent, cette fois, des superhéros! L'idée a du chien et les bêtes sont drôles à voir dans leurs costumes ridicules. Reste qu'il y a beaucoup trop d'humains... et que le concept s'épuise très, très rapidement. Au moins, l'ensemble technique est sans faute. -

C'est également le cas de Barbie Mariposa & The Fairy Princess, une animation pour très jeunes filles qui rappellent les vertus de l'amitié et de l'entraide. Encore là, les parents risquent de décrocher au bout de quelques minutes. Mais qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour rendre nos progénitures heureux? -

samedi 27 avril 2013

To the Wonder, La colline aux coquelicots, The We and the I, Une chanson en moi, The Company You Keep, Pain & Gain, The Pharmacist

Les nouveautés en salles sont très nombreuses, ce qui inclut le gros film américain décevant et quelques surprises à ne pas manquer.

À prendre ou à laisser, Terrence Malick propose avec To the Wonder un poème sur l'amour qui va et qui disparaît au gré du temps et des saisons. Avec son légendaire lyrisme, son grand soin apporté aux images et aux sons et sa façon de créer de la grâce, cet opus enchante l'âme même s'il est loin d'être ce que le cinéaste a fait de mieux. À voir seulement pour Olga Kurylenko qui en fera craquer plus d'un. ****

Pour son deuxième long métrage, Goro Miyazaki (oui, le fils d'Hayao) s'est beaucoup amélioré et il propose La colline aux coquelicots, une fresque douce-amère sur l'amitié, la solidarité et les secrets de famille. Rythmé et construit avec un soin incroyable, ce dessin animé a tout pour séduire petits et grands. ***1/2

Entre deux projets majeurs, Michel Gondry fait des pauses pour se ressourcer. Cela donne The We and the I, une fiction à la frontière du documentaire où l'on suit un groupe d'étudiants du Bronx. Drôle, chaleureux, parsemé d'humanité, voici un titre qui est loin d'être négligeable. ***1/2

Présenté au Festival du film du monde en 2010 (!), Une chanson en moi de Florian Cossen arrive enfin sur les écrans québécois. Tant mieux, parce que ce beau essai allemand sur l'identité et le passé tortueux de l'Argentine est mis en scène avec subtilité et interprété avec soin. ***

Robert Redford traite de terrorisme et d'idéaux en réunissant une prestigieuse équipe d'interprètes dans The Company You Keep. Bien que l'effort soit généralement solide et intéressant, il y manque cette complexité qui sépare les bons des grands films. ***

Michael Bay persiste et signe avec Pain & Gain une comédie noire qui questionne le rêve américain sans aucune subtilité. Avec son style tape-à-l'oeil, sa testostérone dans le tapis et ses éternels personnages féminins qui ressemblent à des putes, il vient d'accoucher d'une sorte de Spring Breakers sans âme qui est à prendre, lui, au premier degré. **

Débarquant sur les écrans sans campagne de pubs ou projection de presse, The Pharmacist de Chester Sit  est un projet de l'Alberta qui ressemble à un trip de collégiens. Il s'agit d'une comédie fauchée sur un homme narcoleptique qui est incapable de s'extirper de ses trafics de médicaments. Réalisé n'importe comment avec des acteurs jamais crédibles, un scénario minable et des effets spéciaux pathétiques, il y a tout ici pour insulter les amateurs de cinéma. *

vendredi 1 juillet 2011

Larry Crowne, Illégal, Monte Carlo, Transformers 3


C'est le moment de célébrer la Fête Nationale... avec trois films américains et un titre français!

Tom Hanks retourne derrière la caméra - tout en demeurant devant - avec Larry Crowne, une comédie sociale sur un homme qui décide de finir ses études après avoir perdu son emploi. Les messages appuyés et la grande prévisibilité de l'histoire ne gâchent en rien le plaisir rencontré tant la bonne humeur est communicative. Surtout que le duo formé de Tom Hanks et de Julia Roberts fonctionne à plein régime.
Critique

Énième longs métrages sur le sort de sans-papiers, Illégal d'Olivier Masset-Depasse débute plutôt bien: la mise en scène près du documentaire tient en haleine, tout comme la performance forte d'Anne Coesens. Sauf que le récit, mélodramatique et démonstrateur, ne fait pas dans la dentelle, et plusieurs scènes à l'émotion préfabriquée finissent par lasser. C'est bien dommage.

Production destinée aux préadolescentes, Monte Carlo de Thomas Bezucha sent les clichés à plein nez. Comment pouvait-il en être autrement de cette aventure peuplée d'invraisemblances où trois Américaines s'éclatent en Europe? Le talent des héroïnes n'arrive pas à sauver les meubles devant tant de situations attendues, de dialogues mièvres et de gags à moitié réussi.
Critique

Michael Bay se prend terriblement au sérieux avec Transformers 3, un nanar interminable où des robots se cassent la gueule en détruisant la planète. De la grosse action spectaculaire mais vide de sens, avec des moments qui font hurler de rire tant le spectre d'Ed Wood n'est jamais trop loin. De la grosse argent dépensée pour rien pour un effort qui n'est même pas divertissant.
Critique