Baz Luhrmann qui s'offre un biopic sur Elvis Presley dans son style habituel. Cela donne un film spectaculaire, aussi divertissant qu'essoufflant, qui se découvre avec plaisir surtout pour son esthétisme visuel. Ma critique est à lire sur Cinoche. ***
Aucun message portant le libellé Luhrmann. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Luhrmann. Afficher tous les messages
samedi 25 juin 2022
mardi 11 janvier 2022
Film du jour: Romeo + Juliet
Plus d'un quart de siècle après sa sortie, le Romeo & Juliet (1996) de Baz Luhrmann fait toujours mouche. Entre la réalisation ultra stylisée, les excellents choix musicaux, l'adaptation à la fois fidèle et innovante ou la chimie palpable entre Leonardo DiCaprio et Claire Danes, cette version continue de séduire, privilégiant le spectacle tout en intéressant de nouvelles générations d'adolescents à ce texte classique. ****
lundi 5 février 2018
Film du jour: Moulin Rouge
Toute la semaine, Cineplex a l'excellente idée de présenter dans certaines de ses salles de «vieux films». Le plus nécessaire à voir sur grand écran est certainement Moulin Rouge, ce triomphe incontestable de Baz Luhrmann qui en met plein la vue et les oreilles. Sa virtuosité technique est telle qu'on pardonne plus facilement sa romance extrêmement kitsch. Le revoir 17 ans après sa sortie, c'est regretter comment ce si talentueux cinéaste n'a pratiquement plus rien fait de bon après. On y retourne avec le même plaisir, ce même frisson qui colle à la peau. ****
mardi 27 août 2013
DVD: At Any Price, Kon-Tiki, Shadow Dancer, The Great Gatsby, Still Mine, The Good Lie, Scatter My Ashes at Bergdorf’s, Pain & Gain, Super Tobby, Barbie Mariposa & the Fairy Princess
Il y en a des choses qui sortent en DVD et en Blu-ray cette semaine! Au sein de tous ces titres, qu'est-ce qu'il faut voir absolument?
Certainement At Any Price de Ramin Bahrami, une véritable tragédie grecque sur un père qui s'occupe de l'entreprise agricole de la famille. Le rêve américain en prend pour son rhume dans cet opus éloquent et d'une belle gravité, dominée par la prestation de Dennis Quaid. ***1/2
Représentant de la Norvège aux Oscars, Kon-Tiki de Joachim Roenning et Espen Sandberg est un film d'aventure efficace et divertissant se déroulant au beau milieu de l'océan Pacifique. Un long métrage somptueux à regarder, un brin conventionnel mais exotique à souhait. ***1/2
Suspense tendu sous fond d'IRA, Shadow Dancer de James Marsh est une oeuvre intelligente sur une femme qui décide d'espionner sa famille pour sauver son fils. Malgré un rythme pas toujours au point, l'interprétation d'ensemble est admirable, au même titre que la réalisation. ***
Sorte de Moulin Rouge cheap et superficiel, la version de The Great Gatsby de Baz Luhrmann n'est qu'un plaisir pour les yeux. L'histoire soporifique - l'éternel triangle amoureux - est tellement usée, prévisible et longue que rien n'y personne n'arrive à la sauver. **1/2
Parler de l'Alzheimer chez l'être aimé est une mission noble. Dommage que le Still Mine de Michael McGowan est si moralisateur et lourd, parce que les performances de James Cromwell et de Geneviève Bujold méritaient le détour. **1/2
À partir d'un sujet extrêmement dramatique (un jeune homme part à la recherche de son père biologique qui a violé sa mère), The Good Lie de Shawn Linden finit par voguer vers de l'humour noir et des histoires de peur. Un mélange de genre qui se retourne allègrement contre lui. **
Pub ou documentaire déguisé pour un magasin de luxe? La question se pose devant Scatter My Ashes at Bergdorf's de Matthew Miele, une production qui fait l'apologie de l'entreprise new-yorkaise. Un peu plus de réserve n'aurait pas fait de mal. **
Doit-on multiplier les clichés et les absurdités pour pourfendre la stupidité du rêve américain (encore lui)? C'est ce que fait Michael Bay dans son pompeux Pain & Gain. Le résultat demeure cependant superficiel, tout le contraire du brillant Spring Breakers qui s'y rapproche dans l'esprit. **
Les jeunes enfants voudront absolument voir Super Buddies du studio Disney, qui fait revivre la franchise des Tobby qui deviennent, cette fois, des superhéros! L'idée a du chien et les bêtes sont drôles à voir dans leurs costumes ridicules. Reste qu'il y a beaucoup trop d'humains... et que le concept s'épuise très, très rapidement. Au moins, l'ensemble technique est sans faute. -
C'est également le cas de Barbie Mariposa & The Fairy Princess, une animation pour très jeunes filles qui rappellent les vertus de l'amitié et de l'entraide. Encore là, les parents risquent de décrocher au bout de quelques minutes. Mais qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour rendre nos progénitures heureux? -
Libellés :
Bahrani,
Bay,
Les DVD de la semaine,
Luhrmann
samedi 11 mai 2013
Au cinéma : Like Someone in Love, Kon-Tiki, Le repenti, Laylou, Une Estonienne à Paris, Love Marilyn, Blood Pressure, The Gatsby, Still Mine, Peeples
Grosse semaine de sorties cinéma au Québec avec une énorme production hollywoodienne et une multitude de petits films. Quels sont les meilleurs?
Certainement Like Someone in Love d'Abbas Kiarostami, qui reprend le concept de son précédent Copie Conforme (deux gens solitaires finiront par trouver - ou pas - le bon chemin) pour le transposer au Japon. Sûrement que les gens qui n'aiment pas un cinéma qui sort des sentiers battus seront médusés (ce qui explique le lot de mauvaises critiques à son sujet). Si l'histoire est obscure et pas toujours narrative, c'est pour mieux mettre en valeur la réalisation extraordinaire qui est ponctuée de superbes plans, d'acteurs qui jouent toujours dans la note voulue et un climat de mélancolie qui finit par beaucoup émouvoir. Ambigu, fascinant, hypnotisant, cet opus qui mérite plus d'un visionnements n'est pas facile d'accès, mais il ne s'oubliera pas de sitôt. ****
Nominé aux Oscars dans la catégorie du meilleur film étranger, Kon-Tiki de Joachim Roenning et Espen Sandberg est tout ce que Life of Pi aurait dû être: une oeuvre d'aventure drôle et mouvementée pour toute la famille, qui raconte les péripéties d'une équipe de chercheurs qui tentent de rejoindre en radeau la Polynésie depuis l'Amérique du Sud. Sans doute que le traitement est trop classique et on aurait beaucoup aimé voir la version originale (pas celle en anglais), sauf que dans l'ensemble, ça tient bien la route. ***1/2
Il ne faudrait surtout pas lever le voile sur tous les mystères entourant Le repenti de Merzak Allouache, ce drame social révoltant se déroulant en Algérie. Ce qui débute comme un processus de réinsertion pour un jeune homme accusé de crimes se transforme en suspense insoutenable. Lent à démarrer, le récit intrigue de plus en plus, jusqu'à sa conclusion dantesque. ***1/2
Un peu comme le dernier Kiarostami, Laylou de Philippe Lesage n'a que faire de son histoire (la grande, principale, pas toutes les sous-intrigues si intéressantes). Ce qui compte est l'atmosphère, les personnages, cette contemplation envers ce temps qui passe. Et bien que le spectateur doit jouer un rôle actif, il ne peut qu'être intrigué par ce beau documentaire sur la jeunesse, qui en dit long autant sur les sujets qui apparaissent à l'écran que sur l'auditeur. ***1/2
Malgré la présence de la grande Jeanne Moreau, Une Estonienne à Paris d'Ilmar Raag est un long métrage un peu bancal sur la relation entre une femme qui s'occupe de sa maîtresse et de cette dernière qui est toujours en amour avec son jeune amant. L'ensemble n'est pas dénué d'intérêt, dommage qu'il ne lève pas davantage. ***
Revisitant l'icone par excellence du cinéma hollywoodien, Love, Marilyn de Liz Garbus a la particularité de faire lire des extraits du journal intime de la belle par des comédiens connus. L'exercice a cependant ses limites (surtout sur le plan technique), et bien qu'on prenne un plaisir à revisiter ces folles années, on n'y append rien de bien nouveau. ***
Après la débâcle de son précédent My Awkward Sexual Advance (qui a pris l'affiche il y a quelques semaines), le réalisateur Sean Garrity améliore sa moyenne au bâton avec Blood Pressure, qui débute comme Le zèbre (une inconnue reçoit des lettres anonymes) avec de superbes jeux de caméra et une intrigue béton... pour se terminer n'importe comment, en queue de poisson. C'est bien dommage. **1/2
Aussi spectaculaire que vide, The Great Gatsby rappelle que Baz Luhrmann veut sauver sa carrière après le raté Australia. Mais est-ce une raison pour offrir un nouveau Moulin Rouge qui n'a plus du tout le même pouvoir d'évocation? Il manque une belle occasion de bien utiliser ce roman classique, car ses interprètes (Leonardo DiCaprio en tête) sont tous convaincants. **1/2
Still Mine de Michael McGowan aurait pu être un beau conte sur l'amour qui triomphe de tout. Les thèmes méritent le détour et le duo en place (James Cromwell et Geneviève Bujold) est très compétent. Mais pourquoi diable est-ce si lourd et moralisateur, alors que le rire apparaît souvent lors de scènes dramatiques? Misère! **1/2
Il n'y a pas eu de projection de presse de Peeples de Tina Gordon Chism et on comprend pourquoi. Il n'y a pas grand-chose de valable dans cette relecture cheap de Meet the Parents, où un homme a maille à partir avec sa belle-famille. Les comédiens en mettent beaucoup trop, la mise en scène sent le vulgaire téléfilm et l'ennui apparaît au bout de 15 minutes. *1/2
Libellés :
Kiarostami,
Luhrmann,
Sorties Cinéma de la semaine
S'abonner à :
Messages (Atom)




