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lundi 15 juin 2020

Entrevue Elia Suleiman (It Must Be Heaven)

Elia Suleiman réalise peu de films. Cela rend ses opus d'autant plus inestimables qu'ils valent toujours le détour. Récompensé l'année dernière à Cannes, It Must Be Heaven (ma critique ****) semble avoir prophétisé la crise actuelle. J'ai eu la chance de m'entretenir avec le cinéaste palestinien et le fruit de mon entrevue se trouve dans le journal Métro d'aujourd'hui.

mardi 14 mai 2013

Film du jour: Intervention divine

Film le plus connu d'Elia Suleiman, Intervention divine évoque le cinéma de Chaplin et de Tati, utilisant la comédie universelle pour faire ressortir l'absurde du conflit israélo-palestinien. Volontairement répétitif, au rythme lent et arbitraire, le récit change continuellement d'axes, se terminant pratiquement de la même façon que chez Tarantino ou Rodriguez! Aussi drôle que mordant, et malheureusement toujours aussi d'actualité. ****

mardi 7 février 2012

Entrevue avec Elia Suleiman

Le brillant cinéaste palestinien Elia Suleiman est à Montréal aujourd'hui et demain pour discuter de ses films Le temps qu'il reste et Chronique d'une disparition.

Je me suis entretenu avec le réalisateur où nous avons parlé de son style cinématographique, de ses thèmes, de ses défis en tant que metteur en scène et pourquoi il n'a tourné que trois films en l'espace de 14 ans.

Mon entrevue se trouve dans les pages d'aujourd'hui du Métro ou sur son site électronique.

mardi 21 juin 2011

DVD: Le temps qu'il reste, Unknown, Cedar Rapids, The Eagle, The Adjustment Bureau, Arthur 2 et 3, Funkytown, Wimpy Kid 2


Grosse semaine de films en DVD et en Blu-ray avec quelques gros succès, des productions à éviter et d'autres à chérir complètement.

C'est le cas de Le temps qu'il reste d'Elia Suleiman, une superbe satire de la guerre qui comporte un humour brillant d'une richesse inouïe. À voir de toute urgence.

Suspense enlevant sur un homme qui doit prouver qu'il existe réellement, Unknown de Jaume Collet-Serra fonctionne généralement bien grâce à la forte prestation de Liam Neeson.

On rit beaucoup dans Cedar Rapids de Miguel Arteta qui porte sur les déboires d'un agent d'assurance. Le scénario ne vole pas haut, mais les interprètes s'avèrent savoureux.

Au lieu du traditionnel drame guerrier, The Eagle de Kevin Macdonald propose une réflexion sur le père et l'amitié entre classes sociales. Pas pour toutes les sauces, mais plutôt enlevant.

Très bonne idée de départ un peu mal développée (à savoir si le libre arbitre existe), The Adjustment Bureau de George Nolfi s'avère un divertissement honorable, mené par le duo Matt Damon et Emily Blunt.

Suites numéro 2 et 3 d'Arthur et les Minimoys qui voient notre héros retrouver ses amis afin de sauver le monde, ce dessin animé de Luc Besson peine à en mettre plein la vue.

Un film bilingue sur les années disco à Montréal était une excellente idée. Sauf que Funkytown de Daniel Roby est peuplé de tellement d'histoires superficielles qu'il n'est pas rare de décrocher avant la fin.

Le premier était atroce, le second l'est presque autant. Avec ses personnages énervants et ses situations de bas étage, Diary of a Wimpy Kid - Rodrick Rules de David Bowers n'a rien de très recommandable pour la jeune clientèle.

samedi 5 février 2011

L'illusionniste, The Time That Remains, Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec, Sanctum, The Roomate


La loi de l'équilibre est atteinte avec la sortie d'autant de bons que de mauvais films. Dommage que dans le lot j'ai raté Ce coeur qui bat de Philippe Lesage. D'autres très belles options sont cependant disponibles...

C'est le cas de L'illusionniste, la nouvelle animation de Sylvain Chomet sur les déboires d'un magicien vieillissant. Partant d'une nouvelle de Tati, le père des Triplettes de Belleville signe une oeuvre gentille, mélancolique et nostalgique, qui rend les yeux mouillés avant la fin.
Critique

Pour son troisième film The Time That Remains le cinéaste Elia Suleiman traite encore des relations entre Israël et la Palestine, cette fois en s'inspirant de lettres et de journaux intimes de ses parents, campant son intrigue entre 1948 et aujourd'hui dans un territoire occupé. L'opus, complètement absurde et décalé, est parsemé de moments de grâce.
Critique

Il y a quelques années Luc Besson a fait une promesse qu'il n'a pas tenue: arrêter de faire du cinéma. Peut-être qu'il aurait dû écouter sa première idée, cela aurait permis au spectateur de ne pas s'ennuyer fermement devant Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec, une adaptation innofensive d'une bande dessinée. Peut-être que les enfants vont s'amuser, mais pas leurs parents...
Critique

James Cameron a-t-il besoin d'argent à ce point qu'il est disposé à accoler son nom à n'importe quoi? Il se retrouve dans Sanctum comme producteur exécutif d'un long métrage de type survival, où des gens cherchent à survivre dans des grottes qui se remplissent d'eau. Personnages stéréotypés, scènes gores, dialogues moralisateurs et trop longue introduction sapent rapidement le moral de ce qui aurait pu être haletant.
Critique

Un ersatz de Single White Female en 2011 donne The Roommate, une banale série B de Christian E. Christiansen sur une amitié malsaine entre deux colocataires. Se prenant terriblement au sérieux et ne comportant aucun moment de tension valable ou d'interprétation satisfaisante, l'ensemble s'apparente à la perte de temps de la semaine. De quoi vouloir se faire rembourser le plus rapidement possible.
Critique