77 minutes. Il n'en faut pas plus pour Keisuke Kinoshita pour traiter par l'entremise de son superbe Farewell to Dream (1956) de la fin des idéaux, de la transformation du Japon de l'après-guerre, de l'émergence du capitalisme et de cette génération sacrifiée. Tout cela par l'entremise d'un récit d'apprentissage d'une grande beauté plastique qui flirte avec le mélo sans jamais s'y engouffrer totalement. ****
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