Après deux drames marquants (dont le sommet est I Saw the TV Glow), Jane Schoenbrun se tourne vers la comédie avec Teenage Sex and Death at Camp Miasma, un délire méta queer horrifique qui propose de multiples registres de lectures. Se perdre dans ce labyrinthe que n'aurait pas renié David Lynch et Satoshi Kon est un immense plaisir intellectuel et si le rythme se veut parfois laborieux, l'originalité du discours et la présence de la trop rare Gillian Anderson en mystérieuse «final girl» ajoute au plaisir en place. L'art d'être ludique et profond à la fois. ****
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