17 ans après Air Doll, Hirokazu Kore-eda renoue avec la science-fiction par l'entremise de Sheep in the Box, où des parents accueillent un robot qui ressemble à leur garçon décédé. Plus doux et enveloppant que le A.I de Spielberg, le récit interroge la notion d'humanité en proposant un retour à la nature. S'il ne s'agit pas du film le plus rythmé du réalisateur et que le dernier tiers qui embrasse le conte pourra surprendre, il s'agit d'une oeuvre lumineuse et sentimentale sur les bienfaits de l'intelligence artificielle. ***1/2
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