Michael d'Antoine Fuqua n'est pas tant un film de fiction sur le roi de la pop qu'une hagiographie à son effigie, qui raconte une seule partie de l'histoire en excusant constamment le principal intéressé. S'il a grandi comme ça, c'est uniquement la faute de son père... Mais on ne verra jamais les défauts de Jackson tant le long métrage lave plus blanc que blanc. Si sa musique demeure éternelle, le récit, lui, est prévisible et médiocre, à l'image de la performance de Jaafar Jackson. *1/2
mercredi 14 octobre 2026
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