Keisuke Kinoshita explore la forme cinématographique avec ces deux films sur une strip-teaseuse particulièrement attachante. Carmen Comes Homes (1951) est le premier long métrage en couleurs du cinéma japonais et si l'effort en met plein la vue avec ses teintes luxuriantes, l'histoire sommairement développé déçoit. Sa suite Carmen's Innocent Love (1952) se veut plus satisfaisante dans sa façon de confronter les idéaux entre les générations. Cette satire n'avait toutefois pas nécessairement besoin d'une mise en scène aussi éclatée où les plans obliques à la De Palma avant son temps viennent détourner l'attention.***
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