Pamphlet anti-guerre qui traîne quelque peu en longueur, The River Fuefuki (1960) ressemble à une expérimentation de la part de Keisuke Kinoshita, qui valorise un traitement volontairement répétitif et un ton statique théâtral. C'est surtout sa façon de mélanger le noir et blanc à certaines couleurs qui étonne, emprisonnant littéralement ses personnages à l'écran en leur rappelant que l'avenir ne sera pas un long fleuve tranquille. ***
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