Le récit d'apprentissage vu par un enfant où la figure paternelle forme la métaphore d'un pays instable est un genre à soi. Ce qui permet à Mon père, mon ombre d'Akinola Davies de sortir du lot est de faire le portrait de la ville Lagos au Nigeria avec un surplus de poésie et de sensibilité, ne lésinant ni sur l'émotions ni sur des images à couper le souffle qui évoquent à la fois Moonlight et Cité de Dieu. ****
mardi 30 juin 2026
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