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mardi 4 juin 2024

Film du jour: The Crow 4K


En attendant de découvrir son remake plus tard cette année, on voudra revoir The Crow, le film culte qu'Alex Proyas a réalisé en 1994. La version 4K est la meilleure façon de se replonger dans cette oeuvre gothique qui a coûté la vie à sa vedette Brandon Lee. Tout sur le plan visuel est un véritable délice. Si l'intrigue n'est pas nécessairement la plus cohérente, les choix esthétiques et musicaux - ainsi que les nombreux suppléments assemblés sur cette édition -  en font un classique à posséder. ***1/2 (Paramount)

mardi 30 juillet 2019

Film du jour: The Crow (Fantasia)

Fantasia célèbre le 25e anniversaire de The Crow d'Alex Proyas en le projetant à nouveau. C'est l'occasion de voir ou revoir sur grand écran l'oeuvre testamentaire de Brandon Lee. Un cauchemar qui fascine à chaque visionnement, notamment par son délire esthétique et sonore. Au diable l'histoire qui ne casse rien, c'est par son ambiance et son atmosphère que le film est devenu culte. ***1/2

mardi 31 mai 2016

Nouveautés en DVD/Blu-ray: War ad Peace, Race, Early Winter, Pride and Prejudice and Zombies, Triple 9, Jane Got a Gun, Gods of Egypt

Avec la température chaude qui commence à s'installer, il peut déjà être bénéfique de s'installer au frais avec une nouveauté en Blu-ray et DVD. Dommage que cette semaine, peu de titres méritent vraiment le détour.

Il y a évidemment des exceptions. Comme la très jolie mini-série War and Peace de Tom Harper qui s'attaque au classique de Tolstoï avec une élégance rare. Esthétiquement c'est renversant, et l'histoire n'a rien perdu de son pouvoir d'évocation. ***1/2

Beaucoup plus classique est Race de Stephan Hopkins qui retrace les exploits d'un coureur afro-américain qui a participé aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936. Un long métrage solide à défaut d'être conventionnel. ***

Early Winter de Michael Rowe prend davantage de risques sur le plan formel. Paul Doucet y trouve d'ailleurs son plus beau rôle en carrière. Reste que le récit s'avère beaucoup trop étudié. **1/2 

Même s'il ne se prend jamais au sérieux, Pride and Prejudice and Zombies de Burr Steers aurait dû être plus jouissif. Parce que le film n'est jamais aussi délirant que son titre. **1/2

D'une efficacité à toute épreuve et doté d'un casting explosif, Triple 9 de John Hill demeure malgré tout un banal ersatz de Heat, étant plus convaincant lors de ses scènes d'action. **1/2 

Cela fait des années que Natalie Portman porte Jane Got a Gun en elle et après un changement de cinéastes et de comédiens, cela donne un western soporifique, à la romance envahissante. **

Alex Proyas a peut-être réalisé son lot d'opus renversants (The Crow, Dark City), il vient d'accoucher avec Gods of Egypt d'un navet tellement mauvais qu'il en devient drôle. Trop d'effets spéciaux, c'est comme pas assez. *1/2