Aucun message portant le libellé Gosha. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Gosha. Afficher tous les messages

mercredi 11 décembre 2024

Film du jour: Cash Calls Hell


Un homme qui vient de sortir de prison est impliqué dans une sombre machination au sein de Cash Calls Hell. Ce Melville à la sauce japonaise bénéficie grandement du style d'Hideo Gosha, à la fois sur le plan des thèmes (mélange entre décalage ludique et mélancolie fataliste) que de la mise en scène (la photographie en noir et blanc séduit amplement), faisant fi d'un scénario qui ne manque pas de clichés. Disponible en vidéo sur demande via Film Movement. ***1/2

mardi 20 décembre 2022

Film du jour: Violent Streets


Bien avant Takeshi Kitano, Hideo Gosha s'était attaqué aux films de gangsters avec violence, absurdité et humour noir. L'intrigue de Violent Streets, tarabiscotée pour rien, n'est qu'un prétexte à la multiplication de scènes brutales. À tel point que ce sont elles qui apportent tout l'intérêt à cet exercice de style aussi décousu que savoureux. Dans quelques cinémas via Film Movement. ***

lundi 19 décembre 2022

Film du jour: Samurai Wolf 2


Suite d'un film à succès, Samurai Wolf 2 (1967) d'Hideo Gosha reprend exactement la même formule, la nouveauté en moins. Les images sont toujours aussi splendides et la finale beaucoup plus tragique, mais on sent déjà son charme s'étioler. Dans quelques salles via Film Movement. ***

dimanche 18 décembre 2022

Film du jour: Samurai Wolf


À mi-chemin entre le films de sabres japonais et le western italien, Samurai Wolf (1966) rappelle à quel point Hideo Gosha maîtrisait les fusions de genres. L'important n'est pas l'intrigue (relativement classique) que les scènes d'action endiablées. Le tout baigne dans une photographie majestueuse, que vient constamment élever une mise en scène démentielle. À (re)découvrir sur grand écran via Film Movement. ****

samedi 25 avril 2015

Film du jour: Three Outlaw Samurai

Le film de samouraïs étant souvent associé au western, Hideo Gosha arrive à le pervertir à la façon de Sam Peckinpah dans Three Outlaw Samurai où il n'y a pas vraiment de bons et de méchants et où le code d'honneur est l'égoïsme. Cela donne une oeuvre violente, sardonique et explosive, avec des personnages stéréotypés mais également de beaux morceaux de bravoure. ***1/2