Porte-étendard du nouveau cinéma argentin, Martin Rejtman proposait dès son premier long métrage Rapado (1992) une oeuvre rafraîchissante et mélancolique. Sorte de variation ironique sur Le voleur de bicyclette, le récit s'articule sur les obsessions d'un jeune homme pour les motocyclettes. Minimaliste et volontairement répétitif, le dispositif ne manque pas de charme, étant porté par des comédiens attachants. ***1/2
samedi 29 mars 2025
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