mardi 27 septembre 2011

DVD: Le nom des gens, X-Men: First Class, Les filles, Frisson des collines, Transformers 3


Semaine tranquille au rayon des nouveautés en DVD et en Blu-ray. C'est le moment où jamais de rattraper ce qui a pu échapper à notre radar, par exemple ces titres de plus en plus nombreux qui sortent le vendredi au lieu du traditionnel mardi.

Comédie irrésistible qui fait rire aux larmes en parlant de politique et de choix de vie, Le nom des gens de Michel Leclerc est un récit d'une rare intelligence, porté par les performances spontanées de Sara Forestier et de Jacques Gamblin.

Une des superproductions hollywoodiennes les plus satisfaisantes de l'été 2011, X-Men: Fist Class de Matthew Vaughn revient aux origines des célèbres mutants par la grande porte. Le scénario est béton, les scènes d'action spectaculaires à souhait et la prestation du grand Michael Fassbender confirme tous les espoirs fondés en lui.

Bien que son récent - et très ordinaire - Hasta la vista! prenne l'affiche ce vendredi, le précédent long métrage de Geoffrey Enthoven, Les filles, vient tout juste de sortir en DVD. Ce mélange de drame et de comédie sur une femme qui cherche à accomplir ses rêves n'est pas sans intérêt, mais le déroulement est tellement prévisible et ennuyant que le spectateur décroche au bout d'une demi-heure.

Avec sa distribution cinq étoiles et son sujet nostalgique se déroulant pendant le festival de Woodstock, Frisson des collines de Richard Roy pouvait s'apparenter à un C.R.A.Z.Y. chez les hippies. Il n'en n'est rien. Il y a tellement de clichés et de dialogues qui manquent de naturel que l'effort peine à séduire et à convaincre.

Après un second épisode qui ne se prenait nullement au sérieux, Michael Bay rapplique avec ses gros canons dans Transformers 3 qui, lui, pense qu'il est le Citizen Kane du 21e siècle, alors qu'il serait plutôt digne d'un navet d'Ed Wood. L'interminable guerre des robots reprend avec toute la surenchère d'effets visuels et sonores à rendre fou quiconque s'intéressant de près ou de loin aux jouets cultes des années 1980. Pour ceux et celles qui aiment leur cinéma sans histoire ni émotion.

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