Fantasia présentait hier La nuit a dévoré le monde, un intriguant film de zombies de Dominique Rocher, qui traite davantage de la solitude humaine et du désir de créer des liens. Une allégorie minimaliste et riche de sens malgré quelques errances, qui est portée par le toujours excellent Anders Danielsen Lie, l'éloquente Golshifteh Farahani et l'inquiétant Denis Lavant. Une jolie découverte qui méritait plus d'une représentation. ***
samedi 14 juillet 2018
vendredi 13 juillet 2018
Entrevue Leave No Trace
C'est une magnifique histoire humaine, intime et révélatrice, que propose la réalisatrice Debra Granik (Winter's Bone) avec son nouveau film Leave No Trace. J'ai pu lui parler et mon entrevue se trouve dans les pages du journal Métro d'aujourd'hui.
Film du jour: Big
30 ans de Big, ça se fête en grand alors que le «classique» de Penny Marshall retourne toute la semaine dans quelles salles Cineplex. C'est l'occasion de renouer avec ces comédies qui ont marqué une génération de cinéphiles, un Tom Hanks charismatique à souhait et un immense piano qui donne seulement le goût de se déhancher. C'est simple, léger et tout à fait bénéfique. ***1/2
jeudi 12 juillet 2018
Film du jour: Die Hard
On se prépare pour Skyscraper en revoyant le premier Die Hard, une de ses sources d'inspiration. Tout à déjà été dit sur cet excellent film de John McTierman qui a révolutionné le genre à jamais. Mais au-delà du mélange parfait entre l'action et l'humour ou de la prestation délectable de Bruce Willis, c'est son côté subversif qui saute aux yeux. Cette tendance d'envoyer promener toutes les institutions et de se fier qu'à sa tête. À notre plus grand plaisir, évidemment. Parfait pour Noël... et tous les autres moments de l'année. ****1/2
mercredi 11 juillet 2018
Film du jour: Escape Plan 2: Hades
Devant le succès considérable engendré par le premier Escape Plan, une suite se devait de voir le jour. C'est maintenant le cas avec Hades. Schwarzie parti, Sly assure le minimum garanti, en compagnie de David Bautista et ses amis. Le scénario primaire n'est qu'un prétexte à une enfilade de scènes d'action. Malheureusement, elles sont piètrement filmées par Steven C. Miller. Le potentiel, bien présent, est constamment laissé en jachère, et sans doute qu'il sera recueilli dans le troisième tome qui a été filmé au même moment. Et peut-être même que celui-ci ne sortira pas directement en dvd... C'est d'autant plus dommage que l'édition Blu-ray est particulièrement soignée sur le plan visuel et sonore. **
mardi 10 juillet 2018
Nouveautés Blu-ray/dvd: A Quiet Place, Louise Lecavalier - Sur son cheval de feu, Revenge, Combat au bout de la nuit
Les sueurs froides mènent le bal cette semaine parmi les sorties dvd et blu-ray...
A Quiet Place: Il y a beaucoup de Shyamalan dans cet implacable drame horrifique de John Krasinski, sur une famille qui doit absolument vivre en silence. De belles idées, une réalisation vigoureuse et de très bons interprètes sont au coeur de cette belle surprise. ***1/2
Louise Lecavalier - Sur son cheval de feu: Ce documentaire de Raymond St-Jean sur l'immense figure québécoise vaut surtout le détour pour ses moments dansés, à couper le souffle. La très jolie édition offre également des courts et moyens métrages extrêmement intéressants. À découvrir. ***
Revenge: On s'amuse allègrement devant cette série B assez esthétisante. Mais dès qu'on se met le moindrement à l'analyser et à soupeser ses thèmes «féministes», alors là on est déçu car c'est tout le contraire de ce qui est annoncé. **1/2
Combat au bout de la nuit: On ne peut que louanger le courage de Sylvain L'Espérance qui a consacré ce documentaire ambitieux sur les soubresauts qui affectent Grèce. Malheureusement, la trop longue durée de l'entreprise (4h45!) et ses sévères répétitions finissent par se retourner contre lui. **1/2
Film du jour: Marius
Les mots de Pagnol, les images de Korda, Raimu qui domine une distribution exemplaire: il y a de quoi s'amuser devant l'adaptation cinématographique de Marius. Drôle, tendre, dramatique et bucolique, voilà un film dont on aimerait aller vivre dedans et sans nécessairement parler de chef-d'oeuvre, le vent est toujours clément pour y retourner, humer sa bonne odeur de Provence et se prélasser au soleil, à tricher aux cartes entre amis. ****
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