L'introduction de The Eternal Rainbow (1958) surprend, utilisant le registre documentaire afin de parler d'usines d'acier japonaises et des gens qui y travaillent. Le reste demeure dans ce que Keisuke Kinoshita fait de mieux depuis longtemps, où les rêves déchus, des mariages avortés et des conflits à la fois générationnels et de classes sociales parsèment d'amertume le quotidien des individus. Si le film tarde à prendre forme, sa position métaphorique ne fait aucun doute et sa conclusion se révèle particulièrement crève-coeur. ***1/2
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