Après le laborieux Norbourg, Maxime Giroux frappe un mur avec In Cold Light, qui met en vedette Maika Monroe, Troy Kotsur et Helen Hunt. Le problème n'est pas tant la mise en scène extrêmement stylisée (et à la limite tape-à-l'oeil) du cinéaste que le scénario sans queue ni tête de Patrick Whistler. Non seulement les invraisemblances mènent le bal, mais il semble manquer des éléments au récit afin de les rendre cohérents. Les talentueux comédiens s'investissent comme ils peuvent mais c'est peine perdue. **
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