Librement inspiré d'une histoire vraie, Maldoror de Fabrice Du Welz ressasse l’obsession d'un gendarme à résoudre de mystérieuses enlèvements de fillettes. La première partie, très solide, bénéficie d'une mise en scène maximaliste et d'une atmosphère implacable qui rappelle Memories of Murder et Zodiac. Entre enquête policière et analyse de personnage, le récit fascine. La suite est moins probante tant le scénario multiplie les fautes de goûts (invraisemblances, théories conspirationnistes...) dans sa façon de faire triompher la fiction des faits réels. Anthony Bajon y livre toutefois la performance la plus intense de sa jeune carrière. À découvrir via Film Movement. ***
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