Luc Besson cherche à apporter du sang neuf à Dracula en transformant la légende en conte romantique. Il fait surtout de son héros sanguinaire un obsédé sexuel qui abuse de ses victimes: le comble pour le cinéaste qui été visé pour des crimes à caractère sexuels. Sabotant le talent de ses comédiens, le long métrage est un ratage spectaculaire, autant visuellement (les effets spéciaux sont effroyables) que sur le plan narratif. Ce qu'elle peut être loin l'époque de Léon et Le cinquième élément... *1/2
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