Sophie Bédard Marcotte (L.A. Tea Time, Claire L'hiver) ne fait jamais rien comme les autres. Ses documentaires/essais/ovnis sont à la fois ludiques et profonds, libres et conceptuels, personnels et universels. C'est encore le cas sur J'ai perdu de vue le paysage où elle suit son voisin qui est en train d'imaginer sa nouvelle pièce théâtrale. Cette réflexion sur la création adopte une approche philosophique qui évoque le mythe de Sisyphe, les lubies de Chris Marker et les visées de Chantal Akerman, se perdant en chemin pour mieux se retrouver à la fin. On en ressort le sourire aux lèvres. ****
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