Cela fait du bien de voir Ken Scott changer de registre avec Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, abordant le drame familial à saveur mélancolique par l'entremise d'un garçon qui ne peut marcher. Si le film demeure prévisible et s'avère moins convaincant dans sa seconde partie qui cherche trop à soutirer des larmes, la performance forte Leïla Bekhti en mère courage va droit au coeur. ***
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)


Aucun commentaire:
Publier un commentaire