En s'inspirant des mémoires d'une femme victime d'abus, Kristen Stewart signe avec The Chronology of Water un premier long métrage puissant. La mise en scène d'une rare intensité prend la forme de fragments sensoriels et mémoriels qui explosent régulièrement au visage du spectateur. Si l'effort se rapproche de l'exercice de style dans sa première moitié, il finit par trouver son rythme de passage en ciblant minutieusement son sujet. À prendre ou à laisser, le film est dominé par la présence fascinante de Imogen Poots. Une cinéaste est née! ****
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j'adore cette actrice, il sort quand au cinéma ?
RépondreEffacerLe film a pris l'affiche vendredi dernier au Québec.
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