Oeuvre de jeunesse de Keisuke Kinoshita qui n'aurait pas déplu à un Emmanuel Mouret, The Girl I Love (1946) traite du sentiment amoureux avec candeur, tendresse et mélancolie. La pureté du geste n'égale que la justesse du regard et la musique, comme toujours chez le cinéaste japonais, s'occupe du reste. ***1/2

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