Avant ses monumentaux Jauja et Eureka, Lisandro Alonso avait réalisé Liverpool (2008), sur le retour au pays d'un marin qui renoue avec ses parents. Fascinante mais hermétique, cette odyssée minimaliste à la photographie souvent fulgurante prend tout son temps pour faire dévier son sujet, embrassant goulûment le détour en nature. Bien que frustrant, le résultat n'en n'est pas moins hypnotisant. ***1/2

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