Il n'y a pas eu de projection de presse de Geostorm, le premier véritable long métrage de Dean Devlin. Devant le résultat pitoyable, on comprend pourquoi. En cumulant les clichés de tous les films catastrophes, l'effort se transforme en immense navet qui singe allègrement Armageddon et Gravity. Si l'on arrive à se rendre à la fin, c'est par fascination envers quelque chose de tellement mauvais qu'il finit par être drôle. *1/2

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